La Véloroute des Bleuets par petits bouts…

sur

C’est bien beau de se taper la Véloroute des Bleuets mais, la faire au complet (256 km + les rallonges) n’est pas nécessairement à la portée de tout le monde, question de forme physique ou de temps…
J’ai eu l’occasion de compléter le tour du lac Saint-Jean sur la Véloroute à quelques reprises et, naturellement, il y a des sections que j’ai préférées, sur lesquelles je retourne régulièrement pour une randonnée quotidienne. Je sais bien, d’autre part, que quand on visite une région, on ne dispose pas nécessairement de tout le temps pour la pratique d’activités. Alors, tant qu’à faire, autant choisir une randonnée qui répond à nos attentes. Voici mes préférées :
Celle sur laquelle je roule 4 fois sur 5 est un aller-retour au départ de l’Odyssée des Bâtisseurs, à Alma, jusqu’à Saint-Gédéon. Je la fais pour l’entraînement et j’y amène régulièrement des visiteurs, comme mon copain belge Olivier qui a adoré. D’abord, il y a du stationnement à profusion, toute l’information sur la Véloroute des Bleuets à son bureau d’information et on y a même le Wi Fi gratuit. On trouve aussi une boutique de location et de réparation juste de l’autre côté de la rue. J’apprécie cette partie du circuit à cause de sa grande diversité visuelle puisqu’elle démarre en ville, traverse une forêt magnifique et odorante, nous amène ensuite dans un environnement agricole puis sur les impressionnants évacuateurs de Rio Tinto-Alcan. On s’approche progressivement du lac Saint-Jean jusqu’au rang des Îles où je ne manque jamais de m’arrêter sur le quai municipal pour contempler le lac et les îles dans toute leur splendeur. C’est précisément à cet endroit qu’on peut admirer le plus beau coucher de soleil au monde. Pas de blague !
Souvent, je pique-nique sur le quai ou je poursuis un peu plus loin, jusqu’à la Fromagerie Médard, pour faire des provisions ou bouffer au casse-croûte. En continuant encore jusqu’au cœur du village, on peut profiter des toilettes et de l’abreuvoir de la halte locale avant le retour qui s’effectue par la Dam-en-Terre avec la traversée de la Grande-Décharge sur le bac Maligneau. Ça donne une cinquantaine de km au total, sur un terrain vallonnée qui compte quelques bonnes côtes.
Toujours à partir de l’Odyssée des Bâtisseurs, j’aime bien partir dans l’autre sens et me rendre jusqu’à Saint-Cœur-de-Marie, avec sa belle section de piste sur les terres avant d’arriver au village. On s’offre une bonne crème molle avant de revenir.
La traversée du parc national de la Pointe-Taillon est également une très agréable expérience dans un milieu naturel unique, avec sa magnifique passerelle de bois qu’on découvre en continuant jusqu’à Péribonka.
J’adore également m’installer au camping de Val-Jalbert quelques jours et, à partir de la piste qui passe directement dans le camping, faire en 2 jours le segment de piste qui offre les plus belles vues sur le lac. Je me dirige une journée vers Métabetchouan pour une saucette au Rigolet, et poursuivre éventuellement jusqu’à Saint-Gédéon avant de revenir. De l’autre côté, je me rends jusqu’à Roberval, avec baignade à Saint-Prime et de nombreux arrêts pour jouir du Piékouagami. Il m’est arrivé une fois d’aller au Zoo sauvage de Saint-Félicien à partir de Val-Jalbert et de faire la visite avant le retour. Environ 100 km. Je me suis tenu tranquille le lendemain !
On reparlera du haut du Lac-Saint-Jean au cours de l’été…

Halte bisou sur la Véloroute, près de Métabetchouan.
Une rencontre de taille près de Chambord.
Pause sur le quai de Saint-Gédéon, rang des Îles.
Fin de randonnée et retour sur le Maligneau qui traverse la Grande-Décharge.
Aventures terrestres

Laisser un commentaire