La Véloroute, c’est d’abord les Bleuets !

La Véloroute c’est des pistes cyclables, c’est des panoramas, c’est un attrait touristique majeur, c’est un outil de promotion de la santé… Mais, je me suis rendu compte hier de la réalité la plus importante parce que la Véloroute, c’est d’abord et avant tout les Bleuets.


Tout au long de mon dernier jour sur la Véloroute, de Chambord à Alma, j’ai rencontré un grand nombre de cyclistes hier. J’ai été ravi puisque la plupart suivait mes reportages dans Le Quotidien ainsi qu’à CBJ et CKRS Radio et m’en ont parlé avec enthousiasme. Mais surtout, j’ai été frappé par la fierté unanime de ces gens qui ont tous adopté la Véloroute comme l’expression de leur capacité à réaliser de grands projets en se serrant les coudes. Cette fierté vient aussi du regard des autres qu’ils croisent sur les pistes et qui leur affirment d’emblée à quel point ils aiment ce circuit ainsi que la région et les gens qu’il leur fait découvrir.

Sur le chemin du Rocher-Percé, qui contourne le bas de la halte routière de Desbiens et où tout le monde devrait passer et s’arrêter, j’ai croisé un couple de cyclistes de La Baie qui faisait le même parcours que moi tout en suivant mon périple dans les médias. Ils m’ont tout de suite déclaré qu’ils adoraient leur expérience. Au Rigolet de Métabetchouan, après avoir franchi la nouvelle passerelle, une trentaine de membres de la FADOQ qui ont organisé une journée à vélo ne tarissaient pas d’éloges envers la Véloroute et ne se sont pas fait prier pour se faire photographier en marquant leur appréciation. Au casse-croûte de Saint-Gédéon, le propriétaire était curieux de savoir si j’aimais mon expérience et ma réponse lui a visiblement fait plaisir. Après les incroyables perspectives sur le lac à partir des hauteurs de Métabetchouan puis les magnifiques sections en forêt de Saint-Gédéon à Alma, quatre cyclistes du coin qui faisait la pause près d’un barrage étaient tellement élogieux envers la Véloroute qu’on aurait pu les engager comme publicistes. Quand et où a-t-on vu une telle fierté générale ? Maintenant et sur la Véloroute des Bleuets.

L’Auberge Saint-Georges à Jonquière
Changement de propos et de lieux, à l’heure où l’on parle tant de la préservation de notre patrimoine religieux, j’ai fini la journée dans l’ancien presbytère de la paroisse Saint-Georges de Jonquière devenu l’Auberge Saint-Georges. Il a fallu deux années de travail et de détermination acharnée à Claudine Brassard et Mario Tremblay pour restaurer ce spacieux bâtiment. Et ils y ont réussi à merveille. Les chambres, avec leurs hauts plafonds, sont aménagées avec énormément de goût. L’ambiance est au calme et à la décontraction totale avec un espace lecture lumineux, un salon avec foyer et une salle de musique confortable. Même si on parle d’auberge, il s’agit d’un gîte qui offre la formule coucher et petit déjeuner mais les visiteurs disposent d’une cuisine complète pour préparer et prendre leurs repas. L’endroit est définitivement à découvrir et, surtout, à faire découvrir à votre visite. C’est à deux pas de la piste cyclable et du centre-ville.

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