Une journée parfaite sur la Véloroute

Du soleil, une piste fraîchement complétée, un paysage à couper le souffle, des ambassadeurs d’agréable compagnie et… le vent dans le dos ! Que demander de plus ? Un chalet dans un environnement naturel exceptionnel puis un gîte coquet avec une hôtesse dépareillée peut-être ? Et bien, ce fut ma journée d’hier. Une journée parfaite !

Je suis parti ce matin du Site touristique de la Chute à l’Ours, à Normandin, un camping que j’adore à cause de sa proximité de la rivière Ashuapmushuan qui y est totalement déchaînée. J’ai toutefois couché dans l’un des neuf chalets tout neufs qu’on a construit la saison dernière. De superbes constructions de bois qui peuvent accommoder 5 personnes en tout confort avec une cuisine toute équipée et même la télé. Tous ça avec le concert de la chute en prime.
De Normandin, on suit la route jusqu’à Saint-Félicien et j’ai pu constater d’importants travaux qu’on réalise sur la Véloroute qui passera bientôt sur une piste réservée, parallèle à la route. Une grosse amélioration pour ce qui est de la sécurité et du confort des cyclistes.
À Saint-Félicien, le pont Carbonneau se franchit sans problème malgré les travaux puis on traverse la ville avant de rejoindre Saint-Prime et de rouler sur la toute nouvelle section de la Véloroute qui a été déroulée jusqu’à Mashteuiatsh. On l’inaugure la semaine prochaine mais les cyclistes se sont déjà emparés de ce magnifique segment qui suit la voie ferrée. Loin de la route, on s’y retrouve en pleine nature, dans les boisés ou au bout des champs cultivés et des jardins. Voilà une nouveauté qui suscite déjà un véritable engouement.
La traversée de Mashteuiatsh débute sur une route en fort mauvais état, situation qui s’améliore quelque peu lorsqu’on atteint le village. Pour les visiteurs, et les gens de la région aussi, c’est l’opportunité de s’arrêter visiter le très beau Musée Amérindien ou d’aller fouiner dans les galeries d’art et d’artisanat où les amateurs d’art autochtone, comme moi, trouvent souvent des objets fascinants et des œuvres remarquables d’artistes locaux ou d’autres communautés. Aussi, le Carrefour d’accueil Ilnu constitue la porte d’entrée de prédilection dans la culture et l’histoire des Pekuakamiulnuastsh en plus d’être le centre d’information incontournable.
Passé Roberval, c’est l’occasion de renouer visuellement avec la majesté du lac Saint-Jean. Les points de vue spectaculaires se multiplient à l’entrée de Chambord et il faut vraiment prendre le temps de s’arrêter pour s’en mettre plein les yeux et plein la mémoire. Encore là, la Véloroute, qui fait une courte incursion dans le Village historique de Val-Jalbert, est de toute beauté et nous épargne presque totalement la proximité de la route régionale. Que du plaisir ma foi ! D’autant plus qu’encore une fois, les ambassadeurs de la Véloroute m’offre le privilège de leur compagnie.

Ma journée s’est terminée dans un gîte on ne peut plus coquet et douillet, à Chambord. Le gîte Au lac de l’HéCô est tenu par Hélène de Chambord Côté qui est un attrait touristique à elle seule. Une vraie fille du lac avec toute son énergie, son enthousiasme, son franc parler et son hospitalité sans borne. Les Québécois l’adorent à prime abord et je suis certain qu’elle fait craquer tous les Européens. Environ 80% de sa clientèle est composée de cyclistes qu’elle installe dans la ouate de ses 3 chambres, dans son superbe jardin et dans le confort total de sa maison. http://giteaulacdeheco.tripod.com

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  1. Tshinishkumitin Yves pour ces quelques petits mots et ce clin d’oeil dans notre secteur

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