Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Expérience à motoneige: Les préparatifs

TourismeSaguenay

La motoneige est incontestablement l’un des piliers du tourisme hivernal au Québec et le Saguenay–Lac-Saint-Jean s’est toujours imposé comme l’une des destinations les plus populaires. Ici comme ailleurs, une expérience à motoneige ne s’improvise pas. Depuis l’apparition du tourisme à motoneige, au début des années 1990, le Lac-Saint-Jean et le Saguenay sont rapidement devenus des incontournables pour plusieurs raisons.

Les deux premières étant la présence de très nombreux adeptes et des plus importants clubs de motoneigistes au Québec l’enneigement abondant et hâtif y a aussi été pour quelque chose. Naturellement, il faut également se rappeler que l’implication de la région lors des trois éditions du Raid Harricana, qui a profité d’un impact médiatique massif, a rapidement propulsé la pratique de la motoneige dans la région sur la scène internationale.

Finalement, deux autres facteurs justifient depuis toujours la présence de tant de touristes à motoneige au Saguenay–Lac-Saint-Jean. La renommée du secteur des Monts-Valin avec son enneigement exceptionnel, ses infrastructures et la longueur de sa saison (22 semaines). Puis, en fin de compte, le circuit autour du Lac-Saint-Jean, qui est l’un des rares circuits en boucle au Québec.

Bien se préparer

J’imagine au départ que si vous vous intéressez aux préparatifs d’un séjour à motoneige, c’est que vous êtes néophytes en la matière et ne possédez pas de motoneige. Il n’y a rien de mal là-dedans. Vous devrez donc faire affaire avec un fournisseur de services pour louer des motoneiges, vous trouver un guide qui éventuellement, vous proposera des circuits clef en main.

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Si vous avez le goût d’essayer le tourisme à motoneige, qui vous permet de plonger corps et âme dans l’hiver du Saguenay–Lac-Saint-Jean, je dirais qu’il vous faut d’abord définir le genre d’aventure que vous souhaitez vivre. Évaluer votre niveau d’expérience et vérifier les équipements qui vous seront indispensables.

Combien de temps?

Si vous n’avez peu ou pas d’antécédents en tant que motoneigiste, je vous recommande tout d’abord d’établir le nombre de jours dont vous disposez. Outre l’initiation conventionnelle, qui nécessite généralement une demi-journée, la véritable expérience touristique devrait minimalement inclure au moins une nuitée et, conséquemment, s’étaler sur deux jours.

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Pour bien s’imprégner des sensations en sentier, des paysages hivernaux et de la maîtrise de la machine, on devrait plutôt songer à trois jours en piste et deux nuitées. Pour faire le tour d’une région, multiplier les rencontres, profiter de la diversité des hébergements et avoir de temps de « faire du tourisme », j’irais alors pour un véritable voyage à motoneige, d’une durée de 5 jours à une semaine.

Les types d’hébergement

Grands hôtels, auberges, pourvoiries en forêt… Tous les genres d’hébergements sont proposés aux motoneigistes au fil des sentiers régionaux. Les hôtels serviront généralement de points de départ et d’arrivée puisque plus commodes pour les locateurs de motoneiges et fournisseurs de services. Par la suite, il est intéressant et dépaysant de faire escale dans ce qu’on appelle les «auberges de la forêt», les pavillons chaleureux des pourvoiries qui font chasse et pêche en été puis motoneige en hiver, ou les petites auberges pittoresques Confort et excellente bouffe, gastronomique ou traditionnelle, y sont toujours assurés en plus d’une ambiance extraordinaire. Toutes les entreprises d’hébergement offrent des forfaits incluant coucher et repas spécialement pour les motoneigistes.

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Avec qui faire affaire?

Nombre de fournisseurs de services vous proposeront la location d’une motoneige, des vêtements, un guide et des hébergements sur un circuit dont vous pourrez discuter avec eux. Si vous n’avez pas d’expérience, la dernière chose à faire est de vous louer une motoneige et de partir seul à l’aventure, même avec l’utilisation d’un GPS. N’hésitez pas à avoir recours à l’expertise d’un guide pour assurer votre sécurité et maximiser votre plaisir.

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Quelle motoneige choisir?

Ne surestimez pas vos capacités. Les motoneiges actuelles sont de véritables petits bolides qui vous surprendront : extrêmement fiables au plan mécanique : beaucoup plus silencieuses qu’autrefois : dépourvues d’émanations nauséabondes. Les motoneiges sont maintenant des petites voitures pleines d’électronique qui se conduisent aisément, mais qui ne font pas de miracles dans une courbe glacée, lors d’un arrêt brusque ou sur un terrain difficile. À moins que vous ne vous preniez pour Jacques Villeneuve, une 600 cc vous fera vivre amplement d’émotions fortes. Vous aurez aussi probablement à choisir entre un modèle Touring, pour deux passagers, ou plus sport, pour une seule personne.

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En piste ou hors-piste?

La plupart des entreprises vous proposeront une excursion en sentier d’un point A à un point B. D’autres vous parleront de « hors-piste », la tendance largement à la mode aujourd’hui. Le « hors-piste » peut prendre plusieurs formes : balade en vieilles motoneiges dans des pistes bosselées tracées par l’aubergiste autour de ses installations : randonnée hors du circuit officiel surfacé par les clubs de motoneigistes, sur des pistes non entretenues ou entretenues de façon sommaire par des propriétaires privés : ou bien, il peut s’agir d’expériences en poudreuse très excitante, mais loin d’être évidentes pour des débutants. Dans ce dernier cas, il faut chevaucher des motoneiges conçues spécifiquement pour cet usage.

Comment s’habiller?

Normalement, les locateurs ou fournisseurs de services vous habilleront des pieds à la tête. Casque, manteau, pantalon, mitaines et bottes constituent l’essentiel de l’attirail. Comme les casques en location sont souvent des casques ouverts (sans mentonnière), on doit absolument porter une un balaclava (cagoule) et/ou un cache-col que vous pourrez vous remonter sur le nez. Jamais de foulard! Les lunettes vous joueront toujours des tours en s’embuant. Les lunettes de ski peuvent s’avérer pratiques si la forme du casque le permet. Le port de sous-gants dans les mitaines et de sous-bas fait aussi une différence. À cela, on peut ajouter des sachets chauffants de type « hot shot ». La position avant sur la motoneige est rarement froide en raison des poignées chauffantes et du moteur, mais l’arrière peut devenir frigorifique.

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Portez des sous-vêtements de fibre synthétique, chandail ou t-shirt synthétique et un manteau compressible ou un polar sous l’habit de neige. Quant aux bagages, pensez à des sacs mous plutôt que des valises rigides ainsi qu’à des élastiques pour les accrocher au porte-bagage. Le sac à dos est de plus en plus porté, mais pas pour les bagages.

Quelques conseils de sécurité :

  • circuler sur les sentiers balisés et éviter les plans d’eau, l’état de la glace à certains endroits peut représenter un risque important pour les personnes qui s’aventurent hors des sentiers;
  • éviter de partir seul en randonnée et toujours avertir un proche de l’itinéraire prévu;
  • circuler prudemment particulièrement à la croisée d’un chemin public ;
  • garder la droite en tout temps;
  • respecter la signalisation;
  • ajuster la vitesse de votre randonnée en fonction des conditions des sentiers.

Rappel de la réglementation :

  • La circulation en motoneige est interdite sur les chemins publics sauf en cas d’exception, notamment aux endroits prévus par une signalisation;
  • La limite de vitesse maximale est de 70 km/h;
  • Les motoneigistes sont soumis aux mêmes lois que les automobilistes en ce qui concerne la capacité de conduite affaiblie par la drogue, l’alcool ou une combinaison des deux.

Informations :
Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean / Paradis de la motoneige
Fédération des clubs de motoneigistes du Québec

Écrit le jeudi, 18 janvier, 2018 par et déposé dans Activités, Motoneige, Non classé

Pagayez sur le fjord

Le fjord du Saguenay m’a toujours interpellé par son relief, ses couleurs et surtout par son immensité!

Fjord en Kayak

Fjord en Kayak

 

Native de la région, je raffole des activités de plein air qui donnent de l’adrénaline ou un sentiment de liberté. Une façon pour moi de m’évader tout en gardant le contact avec la nature.

Partir à la découverte de nouveaux horizons, c’est possible au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Je vous invite à me suivre pour une aventure en kayak de mer sur le fjord du Saguenay. Pas besoin d’être un expert de la pagaie pour vivre l’expérience. Simplement avoir la motivation et un peu de coordination pour diriger le kayak lors des déplacements. L’activité sur l’eau peut demander un effort physique, mais rien de très exigeant, je vous rassure.

Ce qui est génial, c’est que l’on ne forme qu’un avec son embarcation. On a l’impression d’être minuscule vis-à-vis ce paysage grandiose. Les parois rocheuses sont immenses et peuvent s’élever jusqu’à 300 mètres et parfois à 400 mètres de haut aux caps Trinité et Éternité. C’est à cet instant précis, au niveau de l’eau, qu’on réalise les merveilles de la nature. Le fjord, un endroit paisible où notre esprit s’évade complètement.

Partir en bonne compagnie sur les eaux

Fjord en kayak est une entreprise locale, créée il y a 20 ans. Elle est éco-responsable accréditée par Aventure Écotourisme Québec (AEQ), c’est-à-dire qu’elle emploie des techniques en respect de l’environnement et des communautés locales. Elle fait vivre aux visiteurs une expérience inoubliable, car chaque étape du parcours est incroyable. Les propriétaires Louis Dubord et Sylvie Major, sont des mordus de la région et du kayak de mer. Ils ont le souci du détail et souhaitent vous faire tomber en amour avec le Saguenay.

Leur mission : rendre accessible et à la fois sécuritaire pour tous, les joies de la nature liées au kayak de mer sur le fjord. L’entreprise offre plusieurs excursions telles que de courtes escapades pour les familles jusqu’aux expéditions de deux à quatre jours dans le Parc national du Fjord-du-Saguenay et dans le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Dès l’âge de trois ans, les jeunes peuvent également se joindre à l’aventure sur les eaux, et ce, de manière sécuritaire. Les guides sont très expérimentés, ce qui rend l’expérience selon moi incroyable. Les excursions, généralement en groupe, nous amènent à voir les facettes cachées du fjord et ses paysages, qui selon moi, restent gravés dans notre mémoire.  Pour vous rendre sur ce merveilleux site, empruntez la route 170 du Fjord en direction de l’Anse-Saint-Jean. En passant par l’accès au Parc national du Fjord –du-Saguenay, à Rivière-Éternité, vous suivez les directions pour vous rendre près des berges.

Pour planifier ce voyage, apportez vos vêtements de plage et une bouteille d’eau. Si vous avez déjà coché tous ces éléments, vous êtes prêt à découvrir le Royaume du Saguenay.

P.S. : Consultez notre site web officiel afin de vous informer sur cet attrait et de ses forfaits.

JC Fortin

JC Fortin

 

Bonne excursion!

Destination kayak : la Péribonka

Dans son évolution, la pratique du kayak de mer déborde du fjord du Saguenay et des rives du Saint-Laurent pour occuper de plus en plus de grands plans d’eau sauvages et d’extraordinaires rivières, comme la Péribonka, qui ont à offrir de longues sections d’eaux calmes et des jours de bonheur à les descendre en excursion.

L’ajout de plusieurs nouvelles découvertes a de quoi exciter les kayakistes de longue date qui jouent depuis longtemps dans la même pataugeuse. Toutefois, l’expédition de plusieurs jours en kayak de mer laisse plusieurs novices craintifs et cela se comprend quand on connaît les conditions météo changeantes, les marées, les vents et les eaux glacées qu’il faut affronter en mer. En rivière, tous ces inconvénients deviennent marginaux, à la condition de choisir le bon cours d’eau. Et ils sont beaucoup plus rares qu’il peut sembler au premier abord…

Un environnement incroyablement  paisible.

Un environnement incroyablement paisible.

Une grande rivière
La rivière Péribonka se dessine sur un vaste bassin versant, au nord-est du lac Saint-Jean et s’étire sur 547 km, au départ des monts Otish, au-delà du 52e parallèle. Elle serpente au milieu d’un panorama encaissé qui rappelle souvent le fjord du Saguenay par ses dimensions et ses alignements de hauts caps. Un bon courant descendant pendant 90 km nous mène à belle allure vers notre point d’arrivée, trois ou quatre jours plus bas, le grandiose lac Tchitogama.
Durant des décennies et jusqu’en 1996, l’industrie forestière a sacrifié ce cours d’eau au flottage du bois, le recouvrant de pitounes pour les acheminer vers les usines du Lac-Saint-Jean. C’est ce qui explique qu’on connaisse si peu ce grand affluent du Piékouagami. L’achèvement récent du barrage Péribonka, à la confluence des rivières Manouane et Péribonka (km 152) a obligé le prolongement du chemin des Passes jusqu’au pied du barrage où une rampe de mise à l’eau a été aménagée.
Ensuite, la présence de superbes plages, de bancs et de pointes de sable ainsi que de rives accueillantes assure un potentiel intéressant de campements très agréables. Il s’agit conséquemment d’un choix irrésistible que font de plus en plus de kayakistes.

Au départ
Après deux heures de route sur le chemin des Passes-Dangereuses, un chemin forestier large et bien entretenu, notre convoi atteint l’impressionnant barrage Péribonka. La splendeur du paysage qui se révèle alors présume déjà de l’émerveillement que nous réservent les prochains jours. Nous naviguons sans effort à plus de 7 km/h en faisant face à un corridor somptueux dont les parois s’élèvent progressivement.
Nous ne parcourrons qu’une douzaine de kilomètres en cet après-midi, passant au large de la jetée Jean-Guy, une ancienne jetée à bois identifiée comme le premier campement en descente. Nous accostons plutôt sur la pointe sablonneuse en amont de l’île à Perdrix, un site rendu féerique par la vapeur qui lèche les montagnes et la plage après la pluie. L’eau s’avère un peu fraîche pour la baignade mais, on s’y fera. Nous observerons aussi les premiers bateaux hors-bords et à cela aussi il faudra se faire puisque la Péribonka, sans encore compromettre sa tranquillité, est fréquentée par quelques plaisanciers en pontons et pêcheurs.

Sous le soleil. 

Un premier campement fabuleux

Un premier campement fabuleux

C’est à regret que nous levons les voiles le lendemain, quittant la plage extraordinaire. Soleil, chaleur et vent sont au rendez-vous sur un parcours où les bourrasques n’arriveront pas à nous ralentir. Une première cascade dévalant avec fracas de la falaise, la chute de la rivière du Sault, retient notre attention et chacun veut l’approcher pour l’admirer et en goûter la bruine. Puis nous traversons vers la rive est pour explorer la rivière du Canal Sec, un petit cours d’eau sinueux au fond de sable, que nous remontons sur 1 km avant de revenir manger à son embouchure. À cette hauteur, la Péribonka est remarquable par la présence de nombreuses îles qu’on longe sur d’étroits passages tout en s’abritant du vent. On observe aussi des falaises vertigineuses sur sa rive ouest. À plus de 500 mètres de hauteur, elles surpassent les caps les plus grands du fjord du Saguenay. D’ailleurs, de notre second campement, en aval de l’île à Jean-Paul, l’horizon qui sombre dans la nuit n’est pas sans rappeler les panoramas les plus grandioses du fjord.

Sous le vent
Le troisième jour doit être le plus consistant du voyage avec environ 22 km au programme. Encore une fois, le paysage évolue continuellement et la rivière s’élargit comme un fleuve (1,5 km) entre des murailles monumentales. Le tableau baigne dans l’harmonie avec ses enchevêtrements de courbes douces et son couvert forestier dense. Nous campons à l’embouchure de la rivière Cormoran, un cours d’eau discret qui s’achève entre deux pointes sablonneuse.
Le temps calme revient et une brise suave nous accompagne au quatrième jour, sous un soleil resplendissant. La rivière rétrécit, provoquant une accélération du courant, et son panorama se nivelle progressivement. Lunch à l’entrée de la rivière Tarant, au creux d’une superbe baie ensablée et près de cascades rieuses. Vers le km 105, on a protégé de la coupe un îlot de forêt ancienne où se trouve un géant qui serait le plus gros bouleau jaune (merisier) répertorié au Québec. L’arbre est gigantesque au point que son centre vide abrite facilement trois adultes. On s’y rend en quelques minutes de marche.
Nous passons notre dernière soirée au creux de l’immense baie des Gardes que surplombe un vaste plateau sablonneux. Le site est merveilleux, surtout des hauteurs où nous sommes juchés.

La Péribonka, une nouvelle destination à découvrir avant que tout le monde y soit.

La Péribonka, une nouvelle destination à découvrir avant que tout le monde y soit.

La finale
Au lever d’un soleil flamboyant, il ne nous reste plus que quelques heures de navigation avant de débarquer à destination. Nous ne raterons surtout pas la puissante chute de la rivière du Banc-de-Sable qui dévale des rochers noirs au fond d’une petite échancrure. Chacun ira y mouiller la pointe de son kayak avant de mettre le cap vers la Pointe d’Appel, à la croisée du lac Tchitogama et de la rivière Péribonka.
Cette dernière est en train de devenir l’une des destinations les plus convoitées des amateurs de kayak de mer, d’autant que l’on peut encore y naviguer en toute liberté, dans un environnement exceptionnel.

Problèmes et solutions
La descente de la Péribonka peut s’effectuer en autonomie complète par des kayakistes expérimentés et bien équipés. Pour les autres, le pourvoyeur jeannois Équinoxe Aventure propose un forfait de 4 jours qui comprend tous les équipements, les embarcations, les repas et l’encadrement sécuritaire.
Un service auquel les pros comme les novices n’échappent pas, c’est celui de la navette qui permet de laisser les voitures à Alma ou au lac Tchitogama et de monter jusqu’au point de départ avec les équipements. Équinoxe Aventure assure également ce service.

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Guide de navigation
Le Guide de navigation intitulé

Chute de la rivière du Sault

Chute de la rivière du Sault

La chute de la rivière du Banc-de-Sable.

La chute de la rivière du Banc-de-Sable.

(5 $) est un outil indispensable à la navigation sur la rivière. En plus d’une foule d’informations, on y trouve toutes les cartes topo identifiant les lieux de camping et les attraits naturels.
Info : Municipalité de Lamarche : (418) 481-2681
Disponible au bureau touristique d’Alma (face à l’Odyssée des bâtisseurs) et au dépanneur de la municipalité de Lamarche.
Hébergement à Lamarche (lac Tchitogama) : Gîte Brise du Lac Tchitogama / Monts-Vilain (chalets) / Camping municipal de Lamarche : (418) 481-1412
Forfaits guidés, service de transport et de navette : Équinoxe Aventure 1 888 668-7381 / 418-668-7381

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