Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Projet Fjord – Qu’en ce jour je meure

Cette semaine, nous vous présentons le 2e court-métrage du plus récent projet de la Bande Sonimage : Le Projet Fjord. Réalisé par Martin Rodolphe Villeneuve, QU’EN CE JOUR JE MEURE raconte l’histoire d’un homme qui subit les contrecoups d’un acte posé récemment dans sa vie.

Tout au long du court, on le suit navigant sur le fjord, entre Tadoussac et Petit Saguenay. On vit chaque instant avec lui, de la contemplation à la résignation. Confronté à sa conscience, que choisira-t-il de faire?

C’est Sébastien Ricard qui campe le rôle principal dans cette fiction inspirée du célèbre peintre Edvard Munch.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

 Voyons ce que Martin Rodolphe a pensé de son expérience :

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film?

Quand je pense à mon enfance, je me souviens des randonnées familiales en canot à moteur sur le Saguenay. Je me rappelle, en particulier, de cette journée où nous avons fait un pique-nique au bord de l’eau, en plein cœur du fjord et de son mystère… Je me revois encore au pied d’une imposante paroi dominant ce paysage grandiose où j’admirais ces grandes masses rocheuses qui se dressaient vers le ciel. Ces images du fjord ne m’ont jamais quitté depuis…

Lorsque la Bande Sonimage m’a signifié son intention de réaliser un projet sur le fjord, cette entreprise, porteuse de poésie, m’a immédiatement séduite.

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Edvard_Munch_-_Melancholy_(1894-96)

Edvard Munch – Mélancolie

Outre la figure emblématique du fjord, j’ai été inspiré par un tableau du peintre Edvard Munch, Mélancolie, sur lequel on peut observer un homme tourmenté assis au bord de l’eau.

Lors du tournage à Tadoussac, Sébastien Ricard s’est adressé ainsi à un journaliste à propos de ce tableau: « Je trouvais l’image du film vraiment belle et je trouve que la peinture est l’ancêtre du cinéma. C’est ce qui me plaît d’ailleurs du cinéma et le paysage ici est totalement approprié pour ça. »

 

Des découvertes?

Lors du tournage, le long du fleuve, l’équipage a tout particulièrement apprécié l’Anse au Serpent. De l’avis de tous, ce site est exceptionnel en raison d’une mystérieuse silhouette de serpent incrustée dans une paroi.

As-tu des anecdotes en lien avec le tournage?

Outre une crevaison, une contravention, une immersion presque totale de notre canot, deux hélices brisées, une dent cassée, de la foudre qui s’abat sur un transformateur de notre chalet, des bris techniques, et multiples imprévus… on peut dire que notre tournage s’est bien déroulé.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

Résume ton tournage en quelques mots :

Tumultueux et imprévisible.

Martin Rodolphe Villeneuve - réalisateur Crédit photo : Alain Corneau

Martin Rodolphe Villeneuve – réalisateur
Crédit photo : Alain Corneau


Le film sera présenté le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.


Qu'en ce jour je meure - Projet Fjord - anecdotes

 

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


Plus tard cette semaine, portrait du court-métrage du réalisateur Philippe-David Gagné – Destrier.

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

 

La Bethléem des neiges a 25 ans

La présentation de l’Exposition internationale des crèches de Rivière-Éternité qui s’est amorcée le 7 décembre dernier est l’occasion de souligner le 25e anniversaire de cet événement qui a vu le jour et n’a cessé de se développer grâce à l’extraordinaire solidarité des Éternitoises et Éternitois.
En effet, c’est beaucoup à cause du dévouement bénévole d’un groupe femmes incroyablement vaillantes et tenaces que cet attrait touristique important pour la région du Bas-Saguenay perdure depuis 25 ans. Et c’est aussi grâce à l’implication personnelle de chaque villageois qui aménage une crèche devant sa maison que l’exposition a développé un caractère singulier et une ampleur inusitée. C’est eux qui font revivre chaque hiver la « Bethléem des neiges » comme se plaisaient à l’appeler ses fondateurs, Jean-Marie Couët et Eugénie Bouchard.

L'exposition compte quelques grandes fresques provenant d'Europe

Plus de 200 crèches en provenance de partout dans le monde.

Pour sa 25e année, l'exposition de Rivière-Éternité présente plusieurs nouveautés dont cette magnifique mosaïque.

L’actuelle édition compte plusieurs nouveautés en plus des nombreuses crèches provenant de partout dans le monde qui composent l’exhibition principale. Trois nouvelles crèches extérieures ont été offertes par les villages voisins de Saint-Félix-d’Otis, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay auxquelles s’ajoute une autre donnée par le parc national du fjord du Saguenay qui est basé ici. On peut les voir à l’entrée de l’exposition.
Durant l’inauguration de la nouvelle exposition, sous la présidence d’honneur du numéro 2 du Gouvernement québécois, Stéphane Bédard, on a également dévoilé une œuvre collective remarquable, une magnifique mosaïque représentant la Nativité, créée lors des Journées de la culture et du Symposium de Rivière-Éternité, sous la supervision de l’artiste Myriam Morin.
La visite de l’exposition intérieure s’accompagne donc d’une tournée à l’extérieure, jusque dans le parc des Artistes (près de l’école) où on trouve plusieurs crèches de grande dimension. Dans le stationnement, on ne peut pas rater non plus la très belle verrière d’Harold Bouchard. C’est pourquoi il peut être plus agréable encore de s’arrêter à Rivière-Éternité en fin d’après-midi, en revenant du ski par exemple, pour profiter de la lumière qui permet de bien voir les crèches extérieures. Quand on ressort de la visite à l’intérieur, on redécouvre une ambiance totalement différente et magique dans la nuit, avec la crèche géante de Serge Claveau intitulée « De la Terre aux Étoiles », accrochée à flanc de montagne, devant l’église, et toutes les décorations illuminées devant les maisons.
En terminant, il y a aussi une autre nouveauté intéressante cette année avec la présentation des quatre premiers santons de Rivière-Éternité, réalisés à partir des sculptures de l’artiste baieriverin Victor Dallaire. Conçus dans l’esprit de la tradition provençale, reprise depuis longtemps dans Charlevoix, ces santons représentant les traditions du Bas-Saguenay sont l’amorce d’une collection qui s’agrandira chaque année.
L’exposition internationale des Crèches de Rivière-Éternité est présentée dans le sous-sol de l’église de Rivière-Éternité jusqu’au 12 janvier. Son site web raconte fort bien toutes les grandes pages des 25 ans d’histoire, dont la présentation de la collection éternitoise dans plusieurs villes européennes et même au Vatican.

Écrit le lundi, 9 décembre, 2013 par et déposé dans Culture et patrimoine