Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Comment bien se préparer à une randonnée pédestre

CHANGER LA ROUTINE

Routine. Un mot, sept lettres, deux syllabes. Mot très peu imposant vous me direz, mais possédant une signification ô combien terrifiante. D’ailleurs, ce mot devrait sortir de notre vocabulaire pendant l’été en raison de la quantité phénoménale d’activités à faire dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Un des bons moyens pour provoquer l’hibernation de la routine pendant l’été est la randonnée pédestre. Pourquoi vous me demanderez? Premièrement, la disponibilité des sentiers sur l’ensemble du territoire est très élevée. Ensuite, cette activité peut se pratiquer seule (quoique déconseillé), entres amis ou en famille et ce, peu importe les conditions météorologiques. Enfin, elle est peu coûteuse et accessible à tous et à toutes.

 

Chaque randonnée possède son lot de surprises et de récompenses pour vos efforts!

L’envers de la médaille

Malgré sa simplicité, la randonnée comporte son lot de risques et nécessite une certaine préparation dépendamment du terrain, des conditions météorologiques, de la composition du groupe et de la durée de l’activité. Le secret d’une bonne préparation réside dans les connaissances et le matériel adéquat. Les connaissances du terrain (le type de sentier, le dénivelé, les pentes, etc.), des conditions météorologiques anticipées (prévues à la météo locale et celles typiques du milieu) et des dangers potentiels (faune, chutes, foulure, etc).

Le matériel nécessaire dépend évidemment du type de randonnée et du terrain. Voici les quatre éléments à considérer lors de la préparation de l’activité. Tout d’abord, le choix des bottes et des chaussettes de marche est crucial afin d’éviter les blessures, les inconforts pour ainsi augmenter le facteur plaisir lors de vos randonnées estivales. Lors de l’achat, il est fortement conseillé de consulter les spécialistes de la boutique et d’orienter votre choix en fonction du poids de la chaussure (plus léger, moins de fatigue), de l’imperméabilité, de la rigidité de la semelle (particulièrement pour les terrains accidentés et caillouteux) et le support de la botte (cheville, rigidité et type de matériel).

Ensuite, le choix des vêtements est tout aussi important pour des raisons similaires, mais également pour prévenir l’hypothermie et l’insolation dans des cas d’une exposition prolongée aux intempéries (soleil, pluie, vents). Il vaut mieux en avoir plus que pas assez. De plus, vous devriez toujours avoir avec vous un cellulaire chargé et de vérifier la disponibilité du réseau tout au long du parcours. Le cellulaire de type «intelligent» est un bon outil à avoir avec soi parce qu’il fournit un accès rapide à une carte et boussole (quoique peu précise) tout en étant un moyen de communication dans l’éventualité d’une évacuation. Enfin, il vous faudra prévoir de l’eau (ou système de purification d’eau) et de la nourriture en fonction de la température et la durée de la randonnée, car la déshydratation, les coups de chaleur ainsi que la faim peuvent ruiner le plaisir de la randonnée assez rapidement.

Les sommets de montagne sont des lieux pouvant offrir des panoramas (et des vents) à couper le souffle. Apportez-vous des vêtements chauds afin de pouvoir apprécier ses petits bijoux offerts par les paysages de la région.  (c) Fabrice Tremblay

Les sommets de montagne sont des lieux pouvant offrir des panoramas (et des vents) à couper le souffle. Apportez-vous des vêtements chauds afin de pouvoir apprécier ses petits bijoux offerts par les paysages de la région.

Enfin, voici quelques trucs en rafale fortement suggéré d’avoir sous la main ou dans la tête lors de longues randonnées ou lorsque vous êtes en région éloignée :

  • Nourriture et eau en extra
  • Allumettes et allume-feu dans un contenant imperméable
  • Carte et boussole
  • Lampe ou source de lumière
  • Couteau de poche
  • Trousse de premiers soins
  • Sifflet
  • Observer la faune de loin
  • Transmettre son itinéraire à des gens proches
  • Avoir un plan d’urgence et toujours connaître ses options
  • Ne pas avoir honte ni hésiter à faire demi-tour.
  • Réaliser une formation en secourisme, en région éloignée préférablement.

Être au bon endroit, être ambassadeur du Saguenay–Lac-Saint-Jean

La famille Gagnon - Ambassadeurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean

La famille Gagnon – Ambassadeurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean

On change, on évolue, on réoriente nos vies et là on se dit: « Voilà, j’y suis, à la bonne place dans ma vie. Sur mon x comme on dit. Au bon endroit, avec les bonnes personnes. À faire ce que je voulais faire, ce que je voulais être. » Mon nom est Karyne Gagné, je suis photographe professionnelle et j’ai 37 ans. Depuis peu, j’ai aussi la joie d’être devenue, avec toute ma petite famille, ambassadeur du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Lorsque j’avais 16 ans, une grande carte du monde décorait majestueusement le mur de ma chambre. Je rêvais d’y épingler les nombreux pays que je visiterais, sac au dos, sourire aux lèvres. Quelques années et plusieurs voyages plus tard, je rencontrais Martin, l’homme de ma vie, celui qui me ferait vivre la plus grande aventure : celle de fonder notre famille.

Trois enfants sont venus égayer notre quotidien : Élisabeth, François et Marie-Andrée. Ils ont aujourd’hui 11, 8 et 7 ans. Les quelques années de sédentarisation que la parentalité implique ont tôt fait de me rappeler que le monde m’attendait. Nous avons trotté sur le globe. Je ne m’en doutais pas à ce moment, mais l’ailleurs dont j’avais tant rêvé n’était pas aussi loin que je le croyais. Après chaque pays visité, nous revenions au Québec en appréciant davantage la beauté de chez nous. Une prise de conscience s’est faite graduellement : notre pays est définitivement l’un des plus beaux du monde. La démesure de nos paysages nous laisse pantois et admiratifs. Et dans ce pays, une région du Québec nous habite particulièrement : le Saguenay–Lac-Saint-Jean, que nous n’avons de cesse de découvrir et de redécouvrir. Un attachement que nous cherchons toujours à transmettre.

« Recherche famille d’ambassadeurs pour le Saguenay–Lac-Saint-Jean » c’est suite à cette annonce que j’ai posé notre candidature familiale. Parce que je trouvais que chacun des critères énoncés me parlait personnellement. Parce que lorsque j’en ai parlé aux enfants, ils ont crié unanimement le « Oui ! » que j’attendais. Notre région on fait plus que l’aimer, on la goûte, on la sent…on la vit! C’est donc avec un enthousiasme aussi grand que notre Lac que nous avons sauté dans notre prochaine aventure, celle d’être une famille d’ambassadeurs.

Première étape de notre grand rôle, la visite de plusieurs attractions majeures du Saguenay–Lac-Saint-Jean, visites doublées d’un tournage afin de transmettre l’essence de notre expérience. Que de joies et de nouveautés nous avons vécues! Une semaine plus grande que nature. À saisir autant l’essence de la région que notre essence personnelle. À voir mes enfants dans leur beauté, leur limite, leur sensibilité.

Village historique de Val-Jalbert

Village historique de Val-Jalbert

Au Village historique de Val-Jalbert, nous avons vécu un véritable retour dans le passé. Les personnages présents sur les lieux réussissent à nous imprégner de l’esprit d’antan et à nous faire vivre l’Histoire. Cette année, avec la crue exceptionnelle du printemps, la chute était des plus imposantes, nous renvoyant l’image de notre fragilité. Marie-Andrée a pleuré en quittant les lieux. Elle ne voulait plus partir, complètement hypnotisée par cette force de la nature. J’étais émue devant la sensibilité de ma petite fille. Jamais je ne l’avais vue dans cet état.

Via Ferrata au Parc Aventures Cap Jaseux

Via Ferrata au Parc Aventures Cap Jaseux

Au Parc Aventures Cap Jaseux, c’est moi qui ai vécu une grande expérience. Cela faisait longtemps que je voulais faire le trajet de la Via Ferrata, mais entre dépassement de soi et fierté, je ne me doutais pas de l’intensité de ce qui m’attendait. J’ai toujours su que j’avais peur des hauteurs, mais je sous-estimais ce qu’elles provoqueraient chez moi. La première partie allait très bien, mais arrivée au seuil critique de la deuxième, là où la paroi rocheuse est la plus verticale, mes jambes ont refusé d’avancer. J’étais paralysée par la peur. Notre guide a su être patiente et me donner le temps de m’adapter et de prendre davantage confiance en l’équipement. À regarder ma belle Élisabeth foncer sans aucune crainte et avec grande confiance, j’ai acquis la force et le courage de me dépasser pour aller la rejoindre. Comme elle m’a impressionnée à ce moment! Je l’ai trouvée belle dans son absence de peur, à la voir foncer et réussir sans aucun problème cette activité. Nous avons tous vécu notre moment de vulnérabilité pendant ce périple. Mais si celui-ci est accueilli à bras ouverts et accepté tel qu’il est, stimulant, unique, alors il nous fait grandir.

Zoo sauvage de Saint-Félicien

Zoo sauvage de Saint-Félicien

Au Zoo sauvage de Saint-Félicien, l’ours polaire a émerveillé notre petit garçon. Cet animal est si majestueux qu’on le contemplerait sans fin. Martin s’est laissé attendrir par le cœur sensible de notre François. Père et fils ont vécu un magnifique moment de partage ensemble. Peut-on vraiment rester insensible en passant une journée au zoo avec nos enfants? Je ne crois pas. Tous les enfants y trouvent leur compte et les parents y retrouvent leur cœur d’enfants!

Je m’arrête ici, mais je pourrais vous en raconter encore bien davantage : les yeux brillants de Marie-Andrée au Parc Mille Lieux de la colline, la beauté d’un fjord traversé en navette maritime… Dans un prochain billet? Je terminerai en disant qu’on oublie parfois que la nature peut nous éblouir à ce point. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean, c’est le pays des GÉANTS. Là où l’accueil proverbial des gens n’a d’égal nulle part ailleurs; là où les paysages sont plus grands que nature; là où les lacs ressemblent à des océans, là où les vacances ont du sens.

Karine, Martin, Élisabeth, François et Marie-Andrée

Karine, Martin, Élisabeth, François et Marie-Andrée

 

Nous sommes fiers d’être maintenant les ambassadeurs du Saguenay–Lac-  Saint- Jean. Parce que c’est bien là où je veux être…avec ma famille.

10 points de vue inoubliables sur la Véloroute des Bleuets

Tout au fil de ses 256 km de choses tranquilles, la Véloroute des Bleuets  peut offrir des perspectives visuelles spectaculaires qu’il faut prendre le temps d’admirer.

Il s’en trouve naturellement pour ne s’intéresser qu’à l’exploit sportif, au défi personnel et à la performance. Ceux-là roulent tête basse, le nez sur la roue avant et l’arrière-train bien relevé. Pour ces athlètes, admirer le paysage peut être une perte de temps…

Puis il y a ceux qui font du vélotourisme. Qui prennent le temps de regarder autour. De s’arrêter aux haltes pour placoter. Un cornet à Saint-Cœur-de-Marie… Une bière à Saint-Gédéon… Un peu de fromage en crottes à Saint-Félicien… On s’assoit sur tous les bancs qu’on croise et on s’accorde le droit de s’émerveiller devant les splendeurs du Pekuakami.

Démarrons notre virée contemplative à l’Odyssée des Bâtisseurs, à Alma, en nous engageant sur la piste dans le sens des aiguilles d’une montre. Voir la carte.

1- Je vous recommande vivement la traversée de la Grande-Décharge du lac en bateau-navette, dès le départ, plutôt que la voie urbaine dépourvue de poésie. On y aperçoit l’imposant barrage hydroélectrique, d’un côté, puis on devine le lac et ses îles au loin, de l’autre côté, puisque nous n’y sommes pas encore tout à fait.

Traversée de la Grande Décharge

2- En arrivant sur le Rang des Îles, après le golf de St-Gédéon, on surveille le chemin du Quai et on quitte la route jusqu’au quai, à quelques centaines de mètres, pour jouir de la vue extraordinaire sur les îles de notre mer intérieure.

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3- On traverse quelques belles sections ombragées et quelques champs le long de la voie ferrée jusqu’à Métabetchouan où il faut aller admirer l’une des plus belles plages jeannoises, Le Rigolet. Si vous avez pensé à apporter votre maillot, vous pourrez l’enfiler puis vous rassasier avant de repartir.

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4- Un des panoramas les plus saisissants sur le lac Saint-Jean survient à la sortie de Métabetchouan, juste au-dessus de la première montée qui nous hisse sur le plateau agricole. Un horizon pleine largeur qui dévoile aussi une longue rive escarpée.

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5- Toute la section de Métabetchouan à Roberval réserve de magnifiques observations aux cyclistes puisque la proximité du plan d’eau et la perspective en hauteur y sont à leur meilleur.

6- La halte routière de Desbiens demeure incontestablement l’un des belvédères les plus impressionnants dominant le lac Saint-Jean. Cependant, une fois satisfaits visuellement, prenez le temps de redescendre le long de la route et de vous engager sur le chemin du Petit-Rocher jusqu’à un petit parc aussi charmant que tranquille, posé sur la rive. En continuant à vélo, vous rejoindrez la Véloroute en haut de la halte routière.

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7- À Mistassini, on croise un court segment qui peut s’avérer drôlement impressionnant lorsque le niveau d’eau est élevé. Il s’agit de la traversée du camping qui longe la Chute-des-Pères qui coule souvent avec une rage et une puissante effrayantes.

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8- C’est dans l’immense plaine agricole du nord du lac Saint-Jean, cette région qu’on appelle ici la Friche, aux portes du Pays de Maria-Chapdelaine, que l’on croise nombre de villages charmants qui tentent de vivre de la forêt, des champs de canola jaunes comme le soleil et d’immenses bleuetières bleues comme le ciel.

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9- Un autre milieu naturel exceptionnel assure un long contact intimiste avec le plan d’eau et sa plage de plus de 10 km, celui du Parc national de la Pointe-Taillon que l’on franchit de part en part en enjambant la superbe passerelle sur pilotis de Sainte-Monique.P1050667

10- Avant de revenir au point de départ, il y a un autre endroit que j’aime bien. C’est ce court détour dans le champ en culture au sortir de Saint-Cœur-de-Marie. Quelques kilomètres de belle piste qui nous permette d’admirer l’entrée de la Grande-Décharge et le clocher du village.

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C’est ainsi qu’on termine la virée les yeux grands écarquillés d’avoir tant vu de merveilles !

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