Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Projet Fjord – Le silence fait peur aux brutes

La semaine dernière on vous présentait le plus récent projet de la Bande Sonimage : Le Projet Fjord.  Au cours des prochaines semaines, nous mettrons en lumière chacun des 4 courts-métrages qui font partie de cette aventure! Cette semaine, le premier du lot, un film d’Étienne Boulanger : LE SILENCE FAIT PEUR AUX BRUTES.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

Il faut d’abord savoir qu’Étienne Boulanger est un performeur en arts visuels, mais aussi un nageur et un passionné de voile. Son film est donc une vidéo d’art dans sa plus belle expression. Tourné à 100% avec un drone, le concept du film est tout à fait époustouflant. L’aspect performatif est super important dans la création du réalisateur et ça se voit très bien tout au long du court.

En résumé, on observe un musicien jouant une performance de batterie en plein milieu du fjord (à La Flèche de Saint-Fulgence) et en parallèle, on contemple des plans d’une équipe d’aviron de mer. C’est rythmé et vraiment unique !

Et Étienne, que pense-t-il de son expérience?

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film ?

Étienne : J’ai toujours eu une attirance certaine face aux défis techniques du cinéma. Depuis l’arrivée des drones bon marché il y a quelques années, j’ai commencé à réfléchir sur l’image aérienne en art visuel et plus spécifiquement comment ces engins volants pouvaient être utile dans un système de production en vidéo d’art, voir en art performance.

Pour le Projet Fjord, je désirais utiliser, encore une fois, ces outils de prises de vues aériennes. Je désirais explorer et réfléchir sur quelques utilisations populaires du drone à savoir : le paysage et les captations d’événements sportifs.

Si la nature occupait déjà un espace significatif dans ma production artistique, une autre part de mon travail gravitait autour de la résistance et de l’effort physique. C’est donc en tentant de fusionner ma pratique antérieure à ces quelques nouvelles considérations esthétiques et techniques que j’ai choisi de monter le projet en collaboration avec la Bande Sonimage.

Drone-le silence fait peur aux brutes

Crédit photo : Alain Corneau

Qu’est-ce qui est nouveau pour toi en lien avec ta démarche artistique et ta vision d’auteur?

Étienne : Un autre élément qui stimulait grandement ma créativité en cours de recherche était l’aspect sonore, voire musical de la vidéo. Sans tomber dans le vidéoclip, j’ai cherché à illustrer des sons plus grands que nature qui pourraient faire échos au sport.

En effet la musique et le sport sont aujourd’hui indissociables, pensons au iPod des joggeurs ou au spectacle de la mi-temps au football. Ces deux univers deviennent évidemment complémentaires lorsque nous réfléchissons aux notions de rythme, de divertissement ou encore en psychologie de la motivation. Le projet Fjord est un projet particulier dans la mesure où nous avions à produire un film à la fois individuel et collectif en concertation avec l’organisme et ces membres. Ce projet m’a permis d’élargir ma vision de créateur et surtout de découvrir les approches artistiques différentes de mes collègues.

En quoi la thématique «Fjord et sport» était-elle inspirante ou contraignante?

Étienne :  Parallèlement à la création artistique, je pratique la natation de compétition. Ce rapport particulier avec l’eau a catalysé ma création. Lors de nos entraînements estivaux en bassin extérieur, nous croisions occasionnellement les membres du Club d’aviron. J’ai donc tracé un premier lien entre les rameurs et le rythme initié par des percussions. Un peu à la manière des galères romaines, mais, cette fois en version hi-tech : fibres synthétiques, solo de batterie et microphones haute performance.

L’autre aspect qui posait problème était le lieu. Où situer l’action sur le fjord? Suite à quelques recherches et quelques débats sur le sujet, il est convenu que le Fjord du Saguenay débute à la hauteur de Saint-Fulgence pour des raisons de mélanges d’eau salée et douce ainsi que les formations géologiques qui caractérisent ce cours d’eau régional. Il se trouve à Saint‐Fulgence une importante pointe rocailleuse s’avançant naturellement dans l’eau. Cette bande de terre de près de 800 mètres de long me sert à la fois de ligne de départ, comme dans le domaine sportif, mais aussi comme début de l’appellation «Fjord» homonyme du présent projet.

fjord - le silence fait peur aux brutes

Crédit photo : Alain Corneau

Des découvertes?

Étienne : Le lac Saint-Jean  et le fjord ont modelé notre paysage et notre manière d’habiter notre région. La colonisation régionale a certainement demandé un investissement physique au sein de notre paysage vernaculaire. Deux notions qui s’unissent de nouveau aujourd’hui dans le projet Fjord de la Bande Sonimage!

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Étienne : La beauté du geste. D’ailleurs ça ferait un beau titre ça.

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Étienne Boulanger – réalisateur        Crédit photo : Alain Corneau

 


Le film sera présenté le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.

Consultez l’ensemble des photos du tournage :

 

Projet Fjord - Le silence fait peur aux brutes

La semaine prochaine, portrait du court-métrage du réalisateur Martin Rodolphe Villeneuve – Qu’en ce jour je meurs.

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

Projet Fjord : des courts-métrages inspirés

Parce que nous étions curieux de connaître le plus récent projet de la Bande Sonimage, nous avons rencontré la directrice générale, Claudia Chabot, afin qu’elle répondre à nos questions sur leur petit dernier : Le projet Fjord.

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Crédit photo : Alain Corneau

Mais avant tout, ça mange quoi en hiver la Bande Sonimage?

La bande Sonimage est un centre de soutien en production en cinéma au Saguenay–Lac-Saint-Jean, fondé en 2009 par les créateurs. Sa mission est de soutenir la production, la diffusion et la distribution d’œuvres vidéographiques et cinématographiques de créateurs de la région, de développer leurs compétences et de faciliter l’accueil de tournage.

Elle offre aux artistes :

  • des bourses annuelles d’aide à la création destinées à la réalisation de leurs films;
  • un parc de location d’équipements de tournage en cinéma;
  • des formations de perfectionnement;
  • et initie plusieurs productions de commandes d’œuvres, projets spéciaux, résidences de scénarisation, etc.

Cela représente 46 œuvres vidéo soutenues par les bourses et aides à la production et 22 courts métrages développés grâce aux commandes d’œuvres et projets spéciaux.

Qu’est-ce que le projet Fjord ?

Claudia : Le projet Fjord est ce que l’on appelle une commande d’œuvre sous forme de « course à relais ». C’est un projet où notre organisme invite des artistes, dans ce cas-ci quatre, à créer une œuvre sur une thématique en incluant des défis que nous prédéterminons. C’est un projet aussi de groupe, tout le processus créatif est collectif avec l’ensemble des réalisateurs et l’équipe de la bande Sonimage.

Fjord est donc une commande d’œuvres avec les réalisateurs Étienne Boulanger, Alexandre Rufin, Martin-Rodolphe Villeneuve et Philippe David Gagné. Notre organisme prend en charge tout ce qui se rapproche de la production d’un film, en collaboration avec chaque réalisateur, dans le but de faciliter leur production, mais aussi pour tout ce qui concerne le développement créatif du film (le scénario, le montage, le besoin du tournage par exemple).

Les courts métrages tournés sur l’eau, sur la terre, sur la glace, dans les airs, entre Saint-Fulgence et Tadoussac, mettent en vedette un même protagoniste, celui du fjord du Saguenay.

L’élément le plus marquant pour relier ces films sera vraiment la prédominance du majestueux fjord, dans chaque histoire, bien que nous allons retrouver aussi d’autres liens un peu plus subtils, comme le sport, entre chaque histoire.

Quel est l’objectif premier du projet ?

Claudia : L’objectif était de développer une série de 4 courts métrages sur la thématique du fjord. C’est la première fois qu’on choisit un thème qui s’apparente au territoire. C’est donc un projet qui a pour but de stimuler la création cinématographique de court métrage dans la région et d’offrir un contexte professionnel et collectif unique à chaque créateur, les mettre en valeur et les promouvoir à travers ce projet et son rayonnement.

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Crédit photo : Alain Corneau

Pourquoi les thèmes du fjord et du sport?

Claudia : À chaque projet, nous choisissons des thématiques et aussi des défis, qu’ils soient artistiques ou techniques. Il y a une année où nous avions proposé à nos cinéastes de faire des films sur musique (vidéo clip) et l’an dernier, ils ont travaillé avec des défis techniques (des caméras de téléphone intelligent et la caméra Bolex numérique monochrome permettant de filmer uniquement en noir et blanc comme autrefois). Cette fois-ci, nous cherchions à déployer la splendeur du fjord qui nous entoure, mais l’intégrer à travers une histoire, un récit, un concept de film. L’intérêt était de voir comment seraient articulés quatre films sur une même thématique de territoire.

Le défi sport était plus une façon de travailler le processus de création. C’est la première fois qu’on propose de faire une production avec la forme d’une course à relais. Les réalisateurs devaient tourner l’un après l’autre et créer leur scénario l’un après l’autre.

Beaucoup de projets ont pour thème le Fjord, en quoi le vôtre se distingue ?

Claudia : Le projet en soi a une démarche collective. Par chaque film que l’on peut regarder, nous vivons les émotions de son histoire, mais chaque court métrage fait tout de même partie de la série du projet Fjord. Là où le projet prend tout son sens, c’est de voir une variation du thème des quatre films. Les réalisateurs avaient vraiment carte blanche au niveau des sujets, du style et du genre cinématographique. C’est très intéressant de découvrir cette diversité d’histoire et de forme sachant qu’ils font partie d’un même projet.

Quels sont les défis lors de l’élaboration d’un projet comme celui-là ?

Claudia : Le fait de travailler la thématique du fjord a nécessité une logistique supplémentaire, en raison des tournages sur l’eau (en bateau à moteur), dans les airs (par drone), sur terre près du fjord ou sur la glace. C’est un beau défi qui en vaut la peine, mais qui demande à chaque équipe un peu plus de préparation (location de bateau, de motoneige, d’équipements pour être autonome sans électricité).

Les courts-métrages s’adressent à qui ?

Claudia : Dans un projet comme celui-ci, nous visons un grand public. Il y a des films où les concepts et les techniques de réalisation sont très élaboré, fascineront les cinéphiles et professionnels de l’industrie, mais de façon générale les films vont toucher le cœur et la sensibilité du grand public.

Le dévoilement aura lieu le 15 mars prochain à Regard. Qu’est-ce que ça signifie pour vous d’être présenté là-bas?

Claudia : Le projet sera effectivement lancé en salle à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi. Diffuser les 4 films à Regard est toujours un grand privilège et permettra, pour une première fois, de visionner la finalité du projet.

Toi, que veux-tu que les gens retiennent de cette initiative ?

Claudia :  Je souhaite montrer le fjord d’une autre manière à travers quatre courts métrages de cinéastes très talentueux. J’aimerais que le public vivre plein d’émotions, qu’il soit surpris et émerveillé.

Claudia Chabot - directrice générale de la Bande Sonimage Crédit photo : Alain Corneau

Claudia Chabot – directrice générale de la Bande Sonimage
Crédit photo : Alain Corneau


Dans les semaines à venir, nous vous présenterons chaque court-métrage ainsi que des photos pour vous mettre en appétit avant le grand dévoilement. Pour obtenir plus d’informations, n’hésitez pas à consulter la page du projet.

3 activités familiales pour un temps des Fêtes inoubliable

Soirées, soupers et rencontres familiales, Noël et le jour de l’An sont généralement célébrés de cette façon au Québec. Cette année, ajoutons une petite étincelle supplémentaire à tous ces beaux moments en soulignant le temps des Fêtes à la façon des GÉANTS!

La région du SaguenayLac-Saint-Jean est garnie d’activités à faire entre Noël et le jour de l’An. Avec vos enfants, votre parenté qui habite loin ou encore vos amis, profitez de ces activités spéciales du temps des Fêtes!

Maison du Père-Noël

Visiter le vrai père Noël

Ce n’est plus un secret pour personne, le vrai père Noël habite notre belle région! La Maison du père Noël de Girardville fait rêver. Située dans un rang, la maison se dresse au-dessus d’une petite colline, sur un large terrain boisé et enneigé. Impossible de ne pas y croire! En arrivant, la tonne de lumières de Noël (installée par le père Noël!) nous émerveille et on constate qu’il a tout un royaume! On perçoit ensuite le village des lutins qu’on doit traverser pour atteindre la maison du bonhomme à la barbe blanche. La maison est telle qu’on l’imagine : belle, brillante et chaleureuse de l’extérieur comme de l’intérieur. Le père Noël, bien assis sur sa chaise, attend patiemment de rencontrer chacun des enfants pour écouter leurs secrets. À l’extérieur, on peut saluer ses reines et même faire une brève randonnée en calèche dans son royaume.

En nouveauté cette année, vous pouvez assister, dans la maison, au spectacle de Guylaine Tanguay. Faites vite, il reste des billets pour une date seulement. Rendez-vous sur le site Web pour plus d’information.

Forêt enchantée de Saguenay - Maryse Lamontagne (3)

Se promener dans la forêt enchantée

Saviez-vous que Saguenay cache une forêt enchantée qui s’installe chaque Noël? Durant la période des Fêtes, la Forêt enchantée de Saguenay est l’activité extérieure par excellence, en famille et même en groupe. Enfilez votre habit de neige et parcourez les sentiers de la forêt pour découvrir les maisonnettes décorées, les dizaines d’arbres illuminés et les effets lumineux. Chaque année, le site évolue et propose des nouveautés. Même si vous l’avez déjà visitée, n’hésitez pas à y retourner, vous verrez assurément de nouveaux éléments.

Sur le site, il y a différentes stations d’amusement. Il y a entre autres les maisonnettes, les glissades et le boisé. Selon moi, le sentier du boisé est un incontournable à faire avec un appareil photo à la main!

MégaFun Alma

Lâcher son fou au MégaFun

Lorsque les conditions météorologiques ne sont pas de votre côté pour une séance de guerre de balles de neige dehors, admettez que vous vous creusez les méninges pour trouver une activité pour divertir les enfants? Le tout nouveau centre d’amusement MégaFun a ouvert ses portes à Alma le 16 décembre dernier. Voilà l’endroit parfait pour dégourdir les jeunes enfants, les adolescents et même les adultes! Les activités offertes sont tellement diversifiées et intéressantes : peinture sur céramique, jeux d’échec géant, croquet, modules de jeux, mur d’escalade, jeux sur table, pour ne nommer que ceux-là. L’horaire est tout simple, c’est ouvert tous les jours à partir de 9 h et le seul moment où il est fermé c’est le 25 décembre et le 1er janvier. C’est une option super intéressante lorsqu’on est réuni en famille et qu’on cherche une activité pouvant regrouper tous les goûts et tous les âges. Amusez-vous!

ParcMilleLieuxDeLaColline

En marge du temps des Fêtes, le Parc Mille Lieux de la Colline ouvrira ses portes pour la saison hivernale le 7 janvier prochain. Le Parc Mille Lieux de la Colline est un centre d’amusement pour jeunes enfants qui propose des activités pendant les quatre saisons. L’hiver, il se transforme en sentier glacé (le plus long en ville)! Les fins de semaine de l’hiver, il y a de l’animation avec des personnages, une glissade, un sentier de raquette et un feu extérieur.

Enfin, je vous invite à consulter le site Web de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean pour compléter ces activités ou encore, trouver un hébergement dans la région pour cette période.

Joyeux temps des Fêtes et profitez de tout le bonheur qu’offre la région en ce temps de l’année!

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