Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Un lac, une fée et des fantômes

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La semaine dernière, une petite excursion de deux jours nous a amenés à explorer une partie du Lac Saint-Jean: Desbiens et Val-Jalbert. L’été s’était enfin bien installé (c’était un peu trop long à mon goût cette année) avec le soleil et toute la petite famille était très enthousiaste à l’idée d’aller visiter Parc caverne du Trou de la fée. François, mon petit explorateur, espérait bien y trouver un trésor.

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En partant le matin, j’étais loin de me douter que je manquerais de temps pour tout voir ce merveilleux site. Bien sûr qu’il y a le sentier pour se rendre à la caverne. Une fois sur place, un guide nous aide à y accéder et nous raconte l’histoire du Trou de la Fée. On y fait même le test de la noirceur totale, noir comme dans « tu  ne vois pas ta main en face de toi ».

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Mais le site compte en fait un total de neuf sentiers. Nous en avons fait cinq, ceux qui sont recommandés pour le parcours touristique.

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« La coulée verte » c’est le nom d’un des sentiers qui ressemble à la jungle amazonienne. Je vous le jure, une forêt amazonienne avec sa mousse, ses petites cascades et son vert dense.  J’avais l’impression d’être au Costa Rica. La majorité des sentiers ont conservé  leur côté naturel, nous faisant gambader de rocher en rocher. Beaucoup plus agréable ainsi à mon avis.

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Après notre merveilleuse après-midi, j’étais bien déçu de devoir quitter les lieux. J’aurais aimé avoir le temps de profiter de la tyrolienne et explorer les plus longs sentiers pour randonneurs avertis. Le parcours principal de l’ancien barrage est aussi accessible le soir et tout un système d’éclairage y est installé afin d’admirer la chute en soirée.

Cette journée s’est terminée à un endroit ou vous devez dormir au moins une fois dans votre vie: Le Village Historique de Val-Jalbert. De nature assez rêveuse, je n’ai eu aucun problème à me laisser emporter par les lieux, complètement déconnectée du reste du monde. J’ai été dépaysée! On a l’impression qu’une bulle temporelle nous englobe, nous permettant de vivre le passé comme nulle part ailleurs. Complètement autonome par son hébergement, son restaurant et son transport. Et il y a la chute de jour, mais aussi la chute de nuit, wow! Moi et Marie-Andrée y serions restés des heures et des heures à l’admirer. Une fois de plus, j’ai dû essuyer des larmes en partant. « Mais Maman, jamais je ne reverrai la chute avec toutes ses lumières » Décidément, je manque de temps partout où je vais. Alors, ne soyez pas surpris si je vous dis encore une fois que j’ai manqué de temps pour tout faire à Val-Jalbert. J’aurais repris le petit train mille et une fois juste pour le plaisir de circuler comme bon me semble. Géocaching, ballade guidée en train, village animé, téléphérique, sentier, spectacle immersif, de quoi s’occuper toute une journée.

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« Et puis les enfants, avez-vous vu des fantômes cette nuit? » Le silence s’est installé et ils m’ont regardée, les yeux grands ouverts d’inquiétude, se demandant bien pourquoi je leur demandais ça. Intérieurement, je me félicitais d’avoir omis cette information la veille au soir. Dormir dans un village fantôme, ça peut donner la frousse!

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Projet Fjord – Terre Rompue

Le Festival Regard débute demain, et on est très emballé à l’idée de stimuler notre imaginaire avec leur programmation riche et variée! À cette occasion, voici le 5e et le tout dernier billet du créatif Projet Fjord de La Bande Sonimage. Sachez d’ailleurs que l’ensemble des œuvres seront présentées dès demain à 19h, au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi.

Cette fois-ci nous vous présentons TERRE ROMPUE d’Alexandre Rufin, le 4e court-métrage du projet.

Crédit Photo : Mathieu Breton

Crédit Photo : Mathieu Breton

Le film d’Alexandre Rufin nous emporte dans cette fiction où son personnage, un réfugié, arrive par bateau au Canada et plus précisément à Ville de La Baie. Perdu, il sera ensuite confronté au froid et à sa survie. Son synopsis va comme suit : «Ô Canada, terre de nos aïeux. Parmi les races étrangères, notre guide est la loi.»

Voyons ce qu’il a pensé de son expérience :

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film?

Alexandre : J’avais envie d’ancrer le fjord, ce cours d’eau majestueux, en imaginant tous les différents peuples qui l’ont navigué pour parcourir et implanter le territoire.

Qu’est-ce qui est nouveau pour toi en lien avec ta démarche artistique et de ta vision d’auteur?

Alexandre : Je ne dirais pas nouveau, mais plutôt que c’est une belle continuité de l’élan artistique que je vis en ce moment. J’ai envie d’explorer la fiction, qui, en premier lieu, pourrait paraître classique, mais ne l’est pas lorsqu’on cherche en profondeur.

En quoi la thématique «Fjord et sport» était-elle inspirante ou contraignante?

Alexandre : J’ai décidé de m’éloigner du sens du sport comme on peut l’entendre de prime abord. Je me suis laissé un peu aller et une histoire de Stephen King qui m’avait beaucoup marqué m’est revenue : Marche ou crève. Un sport macabre et poussé à son extrême ou le dernier marcheur devient le seul survivant. Les perdants auront le droit à une balle dans la tête. Le fjord par son caractère extrême devenait à mes yeux un univers de vie, mais aussi de mort.

Crédit Photo - Mathieu Breton

Crédit Photo – Mathieu Breton

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Alexandre : Éveiller en eux ce que moi-même n’imaginais pas.

Raconte-nous un moment fort ou émouvant du tournage?

Alexandre : De voir l’équipe me suivre malgré la température et les lieux difficiles d’accès. De sentir le film prendre vie avec l’implication de chacun.

Crédit Photo - Mathieu Breton

Crédit Photo – Mathieu Breton

As-tu des satisfactions en tant que réalisateur?

Alexandre : C’était un beau défi sur papier et j’ai pu le réussir en peu de temps tout en m’approchant du film que j’imaginais! De plus, être sélectionné en Compétition nationale à Regard est une très belle reconnaissance à mes yeux.

Résume ton tournage en quelques mots :

Alexandre : Style bordel guérilla-anarchico-eclaté-dingo-lumineux-passionné. (!)

Alexandre Rufin - réalisateur Crédit photo : Mathieu Breton

Alexandre Rufin – réalisateur
Crédit photo : Mathieu Breton

Anecdote :

Viméo-Anecdote-Terre Rompue

 

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


 

Le film sera présenté demain, le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.

Bon festival à tous!

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

Projet Fjord – Qu’en ce jour je meure

Cette semaine, nous vous présentons le 2e court-métrage du plus récent projet de la Bande Sonimage : Le Projet Fjord. Réalisé par Martin Rodolphe Villeneuve, QU’EN CE JOUR JE MEURE raconte l’histoire d’un homme qui subit les contrecoups d’un acte posé récemment dans sa vie.

Tout au long du court, on le suit navigant sur le fjord, entre Tadoussac et Petit Saguenay. On vit chaque instant avec lui, de la contemplation à la résignation. Confronté à sa conscience, que choisira-t-il de faire?

C’est Sébastien Ricard qui campe le rôle principal dans cette fiction inspirée du célèbre peintre Edvard Munch.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

 Voyons ce que Martin Rodolphe a pensé de son expérience :

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film?

Quand je pense à mon enfance, je me souviens des randonnées familiales en canot à moteur sur le Saguenay. Je me rappelle, en particulier, de cette journée où nous avons fait un pique-nique au bord de l’eau, en plein cœur du fjord et de son mystère… Je me revois encore au pied d’une imposante paroi dominant ce paysage grandiose où j’admirais ces grandes masses rocheuses qui se dressaient vers le ciel. Ces images du fjord ne m’ont jamais quitté depuis…

Lorsque la Bande Sonimage m’a signifié son intention de réaliser un projet sur le fjord, cette entreprise, porteuse de poésie, m’a immédiatement séduite.

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Edvard_Munch_-_Melancholy_(1894-96)

Edvard Munch – Mélancolie

Outre la figure emblématique du fjord, j’ai été inspiré par un tableau du peintre Edvard Munch, Mélancolie, sur lequel on peut observer un homme tourmenté assis au bord de l’eau.

Lors du tournage à Tadoussac, Sébastien Ricard s’est adressé ainsi à un journaliste à propos de ce tableau: « Je trouvais l’image du film vraiment belle et je trouve que la peinture est l’ancêtre du cinéma. C’est ce qui me plaît d’ailleurs du cinéma et le paysage ici est totalement approprié pour ça. »

 

Des découvertes?

Lors du tournage, le long du fleuve, l’équipage a tout particulièrement apprécié l’Anse au Serpent. De l’avis de tous, ce site est exceptionnel en raison d’une mystérieuse silhouette de serpent incrustée dans une paroi.

As-tu des anecdotes en lien avec le tournage?

Outre une crevaison, une contravention, une immersion presque totale de notre canot, deux hélices brisées, une dent cassée, de la foudre qui s’abat sur un transformateur de notre chalet, des bris techniques, et multiples imprévus… on peut dire que notre tournage s’est bien déroulé.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

Résume ton tournage en quelques mots :

Tumultueux et imprévisible.

Martin Rodolphe Villeneuve - réalisateur Crédit photo : Alain Corneau

Martin Rodolphe Villeneuve – réalisateur
Crédit photo : Alain Corneau


Le film sera présenté le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.


Qu'en ce jour je meure - Projet Fjord - anecdotes

 

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


Plus tard cette semaine, portrait du court-métrage du réalisateur Philippe-David Gagné – Destrier.

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

 

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