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Projet Fjord – Terre Rompue

Le Festival Regard débute demain, et on est très emballé à l’idée de stimuler notre imaginaire avec leur programmation riche et variée! À cette occasion, voici le 5e et le tout dernier billet du créatif Projet Fjord de La Bande Sonimage. Sachez d’ailleurs que l’ensemble des œuvres seront présentées dès demain à 19h, au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi.

Cette fois-ci nous vous présentons TERRE ROMPUE d’Alexandre Rufin, le 4e court-métrage du projet.

Crédit Photo : Mathieu Breton

Crédit Photo : Mathieu Breton

Le film d’Alexandre Rufin nous emporte dans cette fiction où son personnage, un réfugié, arrive par bateau au Canada et plus précisément à Ville de La Baie. Perdu, il sera ensuite confronté au froid et à sa survie. Son synopsis va comme suit : «Ô Canada, terre de nos aïeux. Parmi les races étrangères, notre guide est la loi.»

Voyons ce qu’il a pensé de son expérience :

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film?

Alexandre : J’avais envie d’ancrer le fjord, ce cours d’eau majestueux, en imaginant tous les différents peuples qui l’ont navigué pour parcourir et implanter le territoire.

Qu’est-ce qui est nouveau pour toi en lien avec ta démarche artistique et de ta vision d’auteur?

Alexandre : Je ne dirais pas nouveau, mais plutôt que c’est une belle continuité de l’élan artistique que je vis en ce moment. J’ai envie d’explorer la fiction, qui, en premier lieu, pourrait paraître classique, mais ne l’est pas lorsqu’on cherche en profondeur.

En quoi la thématique «Fjord et sport» était-elle inspirante ou contraignante?

Alexandre : J’ai décidé de m’éloigner du sens du sport comme on peut l’entendre de prime abord. Je me suis laissé un peu aller et une histoire de Stephen King qui m’avait beaucoup marqué m’est revenue : Marche ou crève. Un sport macabre et poussé à son extrême ou le dernier marcheur devient le seul survivant. Les perdants auront le droit à une balle dans la tête. Le fjord par son caractère extrême devenait à mes yeux un univers de vie, mais aussi de mort.

Crédit Photo - Mathieu Breton

Crédit Photo – Mathieu Breton

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Alexandre : Éveiller en eux ce que moi-même n’imaginais pas.

Raconte-nous un moment fort ou émouvant du tournage?

Alexandre : De voir l’équipe me suivre malgré la température et les lieux difficiles d’accès. De sentir le film prendre vie avec l’implication de chacun.

Crédit Photo - Mathieu Breton

Crédit Photo – Mathieu Breton

As-tu des satisfactions en tant que réalisateur?

Alexandre : C’était un beau défi sur papier et j’ai pu le réussir en peu de temps tout en m’approchant du film que j’imaginais! De plus, être sélectionné en Compétition nationale à Regard est une très belle reconnaissance à mes yeux.

Résume ton tournage en quelques mots :

Alexandre : Style bordel guérilla-anarchico-eclaté-dingo-lumineux-passionné. (!)

Alexandre Rufin - réalisateur Crédit photo : Mathieu Breton

Alexandre Rufin – réalisateur
Crédit photo : Mathieu Breton

Anecdote :

Viméo-Anecdote-Terre Rompue

 

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


 

Le film sera présenté demain, le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.

Bon festival à tous!

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

Projet Fjord – Destrier

Le Festival Regard arrive à grands pas et avec lui, le dévoilement des courts-métrages du Projet Fjord. Oui, oui, ce projet dont on vous parle depuis quelques semaines et qui nous intéresse beaucoup de par son aspect humain et artistique ainsi que son objectif de mettre en lumière (entre autres) les beautés de notre majestueux fjord.

Cette fois-ci nous vous présentons DESTRIER de Philippe David Gagné, le 3e court-métrage du projet.

Crédit Photo : Mathieu Breton

Crédit Photo : Mathieu Breton

Philippe David Gagné, nommé créateur de l’année au Saguenay-Lac-Saint-Jean par le CALQ, nous plonge dans une fiction hivernale rocambolesque. Dans ce court-métrage, il est question d’honneur, mais aussi d’amour. L’un de ses personnages, joué par l’acteur Guillaume Ouellet, décide d’aller réparer son honneur sur les glaces d’une baie gelée et d’y vivre un duel épique. Le fjord, la glace, le froid, la pêche blanche, la motoneige, c’est toute une histoire racontée à l’intérieur d’un seul plan-séquence de sept minutes.

Comment s’est passée son expérience?

Pourquoi as‐tu choisis de faire ce film?

Philippe David : Pour le défi technique et l’envie de montrer des skidoos l’hiver.

Qu’est‐ce qui est nouveau pour toi en lien avec ta démarche artistique et de ta vision d’auteur?

Philippe David : C’est une autre déclinaison de mon « cycle baieriverain » avec une petit twist absurde. C’est de jouer sur la forme cinématographique et de revisiter un genre, s’amuser avec ses codes, comme BLEU TONNERRE et la comédie musicale. Ici, ce sont les codes du médiéval avec lesquels je me suis amusé. Ça rejoint aussi mon exploration des codes de la masculinité. C’est l’absurde honneur masculin qui, finalement, n’est pas si absurde que ça quand on regarde nos contemporains agir!

Crédit photo : Mathieu Breton

Crédit photo : Mathieu Breton

En quoi la thématique «Fjord et sport» était‐elle inspirante ou contraignante?

Philippe David : Le sport m’est venu assez rapidement : les motoneiges et l’hiver, sur les glaces du fjord. Évidemment, certains diront que la motoneige n’est pas un sport! Et pourtant, on peut être assez courbaturé après une journée de skidoo!

As-tu des anecdotes en lien avec le tournage?

Philippe David : Les amateurs de kitesurf qui aimaient beaucoup se mettre dans nos jambes. Comme on avait une cascade en motoneige, on avait toujours une petite crainte qu’un « kiteux » vienne se tuer dans un de nos skidoos.

Des recommandations?

Philippe David : Plus de répétitions lorsqu’on se lance dans un plan-séquence, l’hiver, avec des motoneiges et une cascade.

Crédit photo : Mathieu Breton

Crédit photo : Mathieu Breton

Des découvertes?

Philippe David : Ça m’étonne toujours à quel point les gens sont sympathiques et ouverts à prêter des choses, comme une cabane, des motoneiges, des habits, du temps, etc. Ce n’est pas une découverte, mais je le redécouvre à chaque tournage que je fais en région.

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Philippe David : Que l’honneur a la vie dure.

Philippe-David Gagné – réalisateur Crédit photo : Mathieu Breton

Philippe-David Gagné – réalisateur
Crédit photo : Mathieu Breton

Bande-annonce

Destrier - bande-annonce

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


Le film sera présenté le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.

Plus tard cette semaine, portrait du court-métrage du réalisateur Alexandre Ruffin – Terre rompue.

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

Projet Fjord – Qu’en ce jour je meure

Cette semaine, nous vous présentons le 2e court-métrage du plus récent projet de la Bande Sonimage : Le Projet Fjord. Réalisé par Martin Rodolphe Villeneuve, QU’EN CE JOUR JE MEURE raconte l’histoire d’un homme qui subit les contrecoups d’un acte posé récemment dans sa vie.

Tout au long du court, on le suit navigant sur le fjord, entre Tadoussac et Petit Saguenay. On vit chaque instant avec lui, de la contemplation à la résignation. Confronté à sa conscience, que choisira-t-il de faire?

C’est Sébastien Ricard qui campe le rôle principal dans cette fiction inspirée du célèbre peintre Edvard Munch.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

 Voyons ce que Martin Rodolphe a pensé de son expérience :

Pourquoi as-tu choisi de faire ce film?

Quand je pense à mon enfance, je me souviens des randonnées familiales en canot à moteur sur le Saguenay. Je me rappelle, en particulier, de cette journée où nous avons fait un pique-nique au bord de l’eau, en plein cœur du fjord et de son mystère… Je me revois encore au pied d’une imposante paroi dominant ce paysage grandiose où j’admirais ces grandes masses rocheuses qui se dressaient vers le ciel. Ces images du fjord ne m’ont jamais quitté depuis…

Lorsque la Bande Sonimage m’a signifié son intention de réaliser un projet sur le fjord, cette entreprise, porteuse de poésie, m’a immédiatement séduite.

Qu’aimerais-tu que les gens retiennent de ton film?

Edvard_Munch_-_Melancholy_(1894-96)

Edvard Munch – Mélancolie

Outre la figure emblématique du fjord, j’ai été inspiré par un tableau du peintre Edvard Munch, Mélancolie, sur lequel on peut observer un homme tourmenté assis au bord de l’eau.

Lors du tournage à Tadoussac, Sébastien Ricard s’est adressé ainsi à un journaliste à propos de ce tableau: « Je trouvais l’image du film vraiment belle et je trouve que la peinture est l’ancêtre du cinéma. C’est ce qui me plaît d’ailleurs du cinéma et le paysage ici est totalement approprié pour ça. »

 

Des découvertes?

Lors du tournage, le long du fleuve, l’équipage a tout particulièrement apprécié l’Anse au Serpent. De l’avis de tous, ce site est exceptionnel en raison d’une mystérieuse silhouette de serpent incrustée dans une paroi.

As-tu des anecdotes en lien avec le tournage?

Outre une crevaison, une contravention, une immersion presque totale de notre canot, deux hélices brisées, une dent cassée, de la foudre qui s’abat sur un transformateur de notre chalet, des bris techniques, et multiples imprévus… on peut dire que notre tournage s’est bien déroulé.

Crédit photo : Alain Corneau

Crédit photo : Alain Corneau

Résume ton tournage en quelques mots :

Tumultueux et imprévisible.

Martin Rodolphe Villeneuve - réalisateur Crédit photo : Alain Corneau

Martin Rodolphe Villeneuve – réalisateur
Crédit photo : Alain Corneau


Le film sera présenté le 15 mars prochain à la Soirée régionale du Festival Regard, suivi d’un party de lancement au Sous-Bois à Chicoutimi.


Qu'en ce jour je meure - Projet Fjord - anecdotes

 

Consultez l’ensemble des photos du tournage ici.


Plus tard cette semaine, portrait du court-métrage du réalisateur Philippe-David Gagné – Destrier.

Projet Fjord : bit.ly/ProjetFjord

La Bande Sonimage : bandesonimage.org/

 

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