Blogue officiel Tourisme Saguenay-Lac-St-Jean

BlogueLe Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région vaste qui dispose d’une offre touristique très variée. Afin de vous aider à planifier vos vacances, l’équipe du blogue des Géants cherchera à vous informer sur les toutes dernières nouveautés, nos bonnes adresses et sur les personnes qui feront de votre prochain séjour chez-nous un succès. Sans compter que vous en apprendrez sur le milieu touristique, son fonctionnement et ses secrets. Une mine d’information provenant d’une équipe d’expérience, voilà ce que nous avons à offrir.

Vous avez dit antioxydants ?

C’est vrai. C’est vrai que nos mets emblématiques impliquent de la pâte brisée, du sel et du lard, que les sucres de la bières et des tartes ne nous font pas peur et qu’on compte une dizaine de fromageries sur le territoire. Tout ça, c’est connu, et ça appartient à notre tradition gourmande, qui raconte l’art de vivre au temps des bâtisseurs. En 2016, on ne défriche plus depuis longtemps, mais on apprend à connaître et utiliser autrement ce qui pousse et se mange chez nous, dans une perspective nutritionnelle axée sur la santé et la qualité.

La zone boréale offre à la fois la découverte de la sublime tourtière et celle de produits agroalimentaires aux propriétés étonnantes et bien documentées.

 

Les petits fruits nordiques

 FONDS-BLEUETS

À Dolbeau-Mistassini, Hélène et Gabriel héritent d’une petite bleuetière. Rien de plus banal vu l’étendue des surfaces culvitées dans ce coin (comparable à celle de l’île de Montréal). Ce qui est plus étonnant, c’est de les voir garder pour eux les petits fruits qu’ils ramassent ! On aime ça POUR VRAI le bleuet ici ! Férus d’alimentation saine, ils placent au centre de leur menu le bleuet sauvage frais, séché ou congelé tant parce qu’il est une ressource de proximité que pour les puissants antioxydants qu’il contient en grande quantité. Vous saviez qu’«on lui accorde les plus grandes vertus contre les troubles liés au vieillissement telles les maladies cardiovasculaires, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, certains cancers en plus de posséder de grandes qualités anti-inflammatoires» ?

Comme au bleuet, on découvre à la camerise, la canneberge, l’amélanchier et l’argousier de puissantes caractéristiques : haute teneur en vitamines, en fer ou en antioxydants, effet anti-inflammatoire… Les petits fruits nordiques n’ont définitivement rien de banals. 

Découvrez ICI nos suggestions d’activités autour du bleuets !

Au potager

P.10 Gourgane

Soit, il y a ici le froid 6 mois par année. Néanmoins, les conditions nordiques n’empêchent pas la culture maraîchaire et possèdent même certains avantages. Légumineuse quasi emblématique de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, la gourgane est riche en protéine et constitue une bonne source de fibres. Les crucifères, qui poussent extrêmement bien et se conservent longtemps, «regorgent d’antioxydants, de calcium, de fer, d’acide folique et de fibres solubles. Leur consommation peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires et les cancers. Par ailleurs, en raison de leur teneur élevée en calcium, les crucifères assurent une protection de la densité des os et peuvent aider à prévenir l’apparition d’ostéoporose, en particulier chez les femmes.»  Bien qu’elle possède une haute teneur en amidon, la pomme de terre demeure un légume de choix au sein d’un menu équilibré. « Elle contient une quantité impressionnante de vitamines et de minéraux, ainsi que d’autres composés ayant des effets bénéfiques pour la santé », qu’elle conserve d’ailleurs en bonne partie une fois cuite. (Source : passeportsante.net) Ajoutons enfin qu’en zone boréale, l’agriculture biologique est extrêmement bien développée, autre avantage indéniable pour la santé des humains et pour celle de la terre.

Dans la forêt boréale

Il y a ici des savoirs quépices exterieur’on s’échange ou qu’on garde jalousement, selon qu’on a une personnalité généreuse ou non. Faites l’essai : demandez à ceux et celles qui vont aux morilles où est leur «tale»… vous avez des chances d’hériter de fausses indications ou d’une excellente omelette aux champignons. C’est dire combien sont prisés les produits autres que le bois de la forêt boréale. Heureusement, certains cueilleurs d’aromates et de champignons les rendent aujourd’hui accessibles en les commercialisant frais ou séchés, et ils sont couramment utilisés par les chefs dans les cuisines d’ici.

Parmi les champignons forestiers, le chaga, encore méconnu ici mais consommé depuis longtemps en Sibérie sous forme de tisane, possède de puissantes vertus médicinales, «anticancérogènes et stimulantes pour le système immunitaire». La morille, que nous évoquions tout à l’heure, est extrêmement prisée pour son goût sublime, mais contient aussi une grande quantité de vitamine D et des antioxydants intéressants. Enfin, les épices boréales, (armoise, poivre des dunes, myrique baumier, poudre de thé des fois, etc.) présentent elles aussi des caractéristiques intéressantes (bienfaits diurétiques et digestifs, apaisement des douleurs), en plus d’offrir une alternative définitivement originale aux herbes de provence.

Lors de votre visite en zone boréale, sautez sur les plats qui regorgent de fruits, de légumes, de champignons ou d’épices cultivés ici : la vérité est qu’ils s’accordent aisément à vos préoccupations santé.

Écrit le vendredi, 22 juillet, 2016 par et déposé dans Gastronomie régionale, Saveurs régionales

Pokémon Go : La chasse est ouverte au Saguenay-Lac

 

pokémongo SaguenayLac

La folie Pokémon Go frappe le monde entier y compris le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Que vous soyez un chasseur d’expérience ou un simple néophyte, il est tout de même important de connaître les meilleurs lieux au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour y capturer des Bulbizarres, des Natus ou des Pingoléons.

Voici donc pour vous le top 5 des meilleurs endroits pour chasser le Pokémon au pays des Géants :

  1. La Place du Citoyen de l’arrondissement Chicoutimi
  2. La Place Nikitoutagan dans l’arrondissement Jonquière
  3. Le Carré Davis d’Arvida dans l’arrondissement Jonquière
  4. Le centre-ville de l’arrondissement Jonquière
  5. Le quartier du Bassin de l’arrondissement Chicoutimi (le site de la Petite Maison Blanche)
place-citoyen

Place du Citoyen de Saguenay

Bien sûr, il existe beaucoup d’autres lieux dans la région où vous pourrez trouver des Pokéstops ou des Gyms. Certains sont même situés dans des sites touristiques tels que le Parc thématique Odyssée des Bâtisseurs d’Alma, l’Ermitage Saint-Antoine du Lac-Bouchette ou le Parc Price de Jonquière. Afin de vous aider dans votre quête, voici une carte fournie par la communauté PokémonGo Saguenay-Lac-Saint-Jean qui répertorie (pour le moment) les principaux endroits à visiter pour rendre fructueuse votre quête du fameux Pikachu.

La saison de la chasse ouvre avant son temps! Profitez en pour faire de belles rencontres et, surtout, soyez prudent dans vos déplacements.

Les inondations du Saguenay de juillet 1996

Wikipédia

Wikipédia

La petite Maison Blanche

La petite Maison Blanche

Le 19 juillet 1996, pendant plus de 50 heures une pluie abondante se déverse sur la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean. En trois jours, le gonflement des eaux transforme la biophysique des forêts, des sols, des nappes phréatiques, des lacs et des rivières. Du même coup, il détruit les structures et les établissements résidentiels, commerciaux, récréatifs, agricoles, industriels et urbains situés près des cours d’eau ou dans les plaines d’inondation.

 

Du côté météorologique, les pluies diluviennes proviennent d’une tempête de type tropical qui, par son énorme système couvrant une grande partie de l’Est de l’Amérique, s’enlise au-dessus de la réserve faunique des Laurentides. Cette convergence de systèmes dépressionnaires forme une grande spirale nuageuse appelée « virgule » et déverse sur un territoire très restreint de la réserve faunique des Laurentides jusqu’à 262 mm de pluie. Par ricochet, le versant sud du bassin du Saguenay reçoit des précipitations anormales de plus de 170 à 200 mm en 36 heures et de 250 mm en 48 heures, soit la pluie d’un mois en deux jours. Les sols se trouvent ainsi copieusement arrosés. Ces derniers ayant déjà absorber l’eau des pluies du 1er au 17 juillet, qui est déjà plus élevées que la moyenne mensuelle normalement enregistrée.

Crédit photo : Musée du Fjord de Saguenay

Crédit photo : Musée du Fjord de Saguenay

Une catastrophe se pointe alors à l’horizon! La situation oblige le gouvernement à appliquer la Loi sur la protection des personnes et des biens en cas de sinistre, tout en décrétant l’état d’urgence. Cette loi permet de débloquer immédiatement de l’aide financière afin d’aider les municipalités à s’occuper plus adéquatement du sinistre et des sinistrés. Tout d’abord, la pénurie d’eau potable et les pannes d’électricités sont les premiers effets tangibles de la tragédie. Dès le 20 juillet, les premiers rapports officiels font état de nombreux problèmes vécus par les municipalités : évacuation de la population de certains secteurs urbains, voies de transports rendues inutilisables, voire totalement détruites, ponts emportés et infrastructures routières menacées, organisation de centres d’hébergement. Les rapports subséquents mentionnent que des milliers de personnes ont dû être évacuées, qu’à la fin du mois de juillet presque 1 400 versements d’aide financière ont été effectués et plus de 400 résidences sont entièrement ou partiellement détruites, nécessitant par le fait même une évacuation de plus de 14 jours.

Du côté monétaire, les inondations de juillet 1996 représentent une somme de plusieurs centaines de millions de dollars en indemnisations, en reconstruction et en perte. Le 31 décembre 1996, l’évaluation préliminaire des engagements de reconstruction et d’indemnisation du gouvernement représente la somme de 220 176 517 $. Concernant les assurances, le Bureau d’assurance du Canada constate que la couverture d’assurance se chiffre approximativement à 212 458 256 $, en mai 1997, relativement aux évènements de juillet 1996. Pour leur part, les réclamations d’assurance des compagnies touchées par les inondations (Abitibi-Price, Cascade, Stone-Consol, Alcan et Hydro-Québec) représentent un total de près de 200 millions de dollars.

Crédit photo : Musée du Fjord de Saguenay

Crédit photo : Musée du Fjord de Saguenay

Les images des inondations de juillet 1996 — pour plusieurs personnes le « déluge » —ont fait le tour de la planète, surtout celle d’une « maison blanche » résistant aux courroux des eaux en furie de la rivière Chicoutimi. Pour les gens de l’extérieur de la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean, les évènements et les images passent au gré de l’actualité. Tandis que pour ceux du Saguenay, l’après inondations est propice aux bilans et aux réflexions de toutes sortes. Au début du mois d’août 1996, les bilans provisoires faisaient état de pertes matérielles de près d’un milliard de dollars pour presque 500 résidences détruites, 1 200 endommagées et plus 16 000 personnes évacuées.

 

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